« LE COMBLE DE LA CONNERIE* C’EST DE FAIRE TOUJOURS LA MÊME CHOSE ET DE S’ATTENDRE A DES RÉSULTATS DIFFÉRENTS » Albert Einstein

* Traduction libre de « insanity »

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MANIFESTE POUR UNE NOUVELLE DÉMOCRATIE

AUJOURD’HUI, LE RAS-LE-BOL GÉNÉRAL  DES CITOYENS DES PAYS DÉMOCRATIQUES ENVERS LA POLITIQUE EN GÉNÉRAL ET LES POLITIQUES EN PARTICULIER,  POINTE VERS UN «TIPPING POINT», UN SEUIL CRITIQUE D’ÉVOLUTION DU MODÈLE DE SOCIÉTÉ AUQUEL CHACUN ASPIRE.


IL EST DONC IMPÉRATIF  QUE LA DÉMOCRATIE SE RÉFORME SI ELLE NE VEUT PAS SUIVRE LE MÊME CHEMIN QUE LE COMMUNISME DANS LES POUBELLES DES UTOPIES  DE L’HISTOIRE.

PRÉAMBULE   

Le monde a aujourd’hui atteint un « tipping point », un point de rupture qui suivant les circonstances ne peut basculer que d’un seul côté de la balance qui contrôle le fragile équilibre entre la raison, et le chaos. Équilibre qui déterminera l’avancée des peuples comme civilisation, ou sa régression vers un obscurantisme de masse. Tel est l’ironie d’un monde ou l’information n’a jamais été autant partagée par autant,  et contrôlée par si peu.

Le monde est en effet à la croisée des chemins entre une prise de conscience de l’aspiration naturelle des peuples à contrôler leur destinée, et le retour à l’obscurantisme réconfortant des régimes totalitaires, isolationnistes et xénophobes, et du dictat des religions. 

Dans ce monde où une fraction d’un pourcent de la population détient plus de richesses que la moitié de toute la planète. Où le capital  d’une seule multinationale dépasse celui de certains états, les citoyens ne peuvent que manifester leur angoisse, exaspération, impuissance et nostalgie du passé devant une globalisation,  et une libéralisation effrénée dont ils bénéficient peu.

Devant la toute-puissance des multinationales, des médias, du cartel des banques centrales, des agences de notation, des fonds souverains d’investissements, de la finance, des lobbies, et des instances supranationales, les politiques, qui n’ont aujourd’hui qu’un pouvoir limité, n’en auront demain, plus aucun.

C’est pourquoi toutes les promesses de changements, de réformes et de rupture du statu quo promises par tous les politiques de tous les pays, et de tout bord, resteront lettre morte. Et cela quelle que soit l’alternance politique, ou la rhétorique et la démagogie de celui qui les professe.