« LE COMBLE DE LA CONNERIE* C’EST DE FAIRE TOUJOURS LA MÊME CHOSE ET DE S’ATTENDRE A DES RÉSULTATS DIFFÉRENTS » Albert Einstein

* Traduction libre de « insanity »

  • Gazouillement
  • Youtube

L'EUROPE

Le sort de l’Europe, ou plus précisément de l’Union européenne,  même si elle ne figure pas comme la principale préoccupation des peuples de l’Union, n’en demeure pas moins cruciale à la survie des démocraties libérales qui la compose.

Il est donc impératif que tous les politiques de chaque état de l’Union prennent conscience  du fait suivant :

  1. Aucune de leurs propositions économiques de campagne ne se fera sans l’aval de Bruxelles.

  2. Aucune solution à un problème national ne se fera sans une vision claire du rôle et des pouvoirs accordés par les peuples à une entité  supranationale.

 

C’est pourquoi, si  l’Europe, comme entité supranationale doit survivre, elle doit se reformer autour d’un simple principe directeur :

 

L’IDENTITÉ DANS LA DIVERSITÉ, ET LA DIVERSITÉ DANS  L’IDENTITÉ

S’il fallait avancer un seul argument pour le renforcement politique et économique de l’Europe, c’est que face aux challenges globaux, comme la sécurité, le réchauffement climatique, la dominance économique et politique des multinationales, l’immigration, les guerres, etc…, face aux super- puissances comme l’Amérique et la Chine, les nations isolées de la vieille Europe ne font plus le poids.

 

S’unir ou mourir, économiquement, politiquement, et culturellement, tel est le choix. S’unir, mais comment ?

 

La seule solution envisageable à court terme, à condition que les peuples prennent préséance sur les politiques, est celle d’une fédération  du genre États-Unis d'Europe. Pas celle du modèle Américain, ni Suisse, mais sur le modèle évoqué  dans le "Livre Blanc" du Manifeste pour une nouvelle démocratie.

 

Dans ce modèle, l'Union Europeénne est calquée sur celui de la nouvelle république Française, ou

le rôle de l’État se limite à ses fonctions régaliennes, et sa gestion transférée à la société civile.

 

Ainsi, l’Europe s’occupe des fonctions régaliennes de l’Union, comme la monnaie, la politique étrangère, la sécurité des frontières extérieures, l’immigration,  etc... Aux États reviennent toutes les fonctions relatives à la gestion du pays et de l’économie.

Ce nouveau paradigme adresse le problème majeur que les peuples ont envers l’Europe : les ingérences sur le quotidien des citoyens, les règles  et régulations arcanes, et la bureaucratie gargantuesque, tout en préservant les identités et spécificités nationales.

Comme cette solution présuppose l’adhésion des citoyens des états de l’Union, il est essentiel que cette solution vienne d’eux. C’est pourquoi aucun politique ne pourra l’imposer, et pourquoi le mode de gouvernance de la cité doit changer en France.