« LE COMBLE DE LA CONNERIE* C’EST DE FAIRE TOUJOURS LA MÊME CHOSE ET DE S’ATTENDRE A DES RÉSULTATS DIFFÉRENTS » Albert Einstein

* Traduction libre de « insanity »

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CE QUI DOIT ABSOLUMENT CHANGER

LE CHANGEMENT NE VIENDRA QUE DE VOUS

les Français ont aujourd’hui une occasion unique d’initier les changements auxquels ils aspirent par leurs votes aux présidentielles, comme aux législatives. Pour cela, il suffit qu’ils l’imaginent et qu’ils le veuillent. Le changement, c’est aussi simple que cela. 

 

Le changement ne viendra ni des politiques, ni des experts, ni du Saint-Esprit,

mais de votre intelligence collective.

LA DÉMOCRATIE

LE PROBLÈME DES DÉMOCRATIES EST UN PROBLÈME DE REPRÉSENTATION, D’OÙ L’IMPORTANCE DANS LA FAÇON DONT LES REPRÉSENTANTS DU CITOYEN, ET LES POLITIQUES SONT ÉLUS.

Aujourd’hui, le ras-le-bol général  des citoyens des pays démocratiques envers la politique en général et les politiques en particulier,  pointe vers un «tipping point», un seuil critique d’évolution du modèle de société auquel chacun aspire.

Il est donc impératif  que la Démocratie se réforme si elle ne veut pas suivre le même chemin que le Communisme dans les poubelles des utopies  de l’histoire.

LE PEUPLE PENSE QUE PARCE QU’IL CHOISIT

  LES  MARIONNETTISTES,

IL CONTRÔLE LES

MARIONETTES

Le but premier de la révolution politique est donc, de prendre le contre-pied d’un système qui a de facto éliminé les classes sociales, et de donner aux citoyens les pouvoirs politiques qu’ils n’ont jamais eus,

LA RÉPUBLIQUE

LA RÉPUBLIQUE EST UNE MONARCHIE PAR PROCURATION

LA CONSTITUTION DOIT CHANGER POUR EN FINIR AVEC LES « MOI  PRÉSIDENT… »

Le roué c'est moué

Ainsi s’exprimaient les monarques du grand siècle, parce que telle était la prononciation à la Cour, avant la Révolution. Aujourd’hui, si la prononciation a changé, ce n’est pas le cas des institutions.

Sous l’ancien régime, le monarque avait le pouvoir de :

  • Nommer et révoquer les ministres à sa guise.

  • Décider de la politique générale du pays.

  • Promulguer des édits, et des ordonnances sans concertation avec les principaux intéressés.

  • Taxer la population.

  • Déléguer ses pouvoirs à une classe d’élites.

  • Donner des privilèges contre des soutiens politiques (précurseurs des lobbies).

  • De déclarer la nation en guerre.

  • Engager l’état dans des dépenses de prestiges.

  • Endetter l’État sans limites.

  • Gracier un condamné.

  • Dissoudre l’Assemblée représentant le peuple, et la nation.

 

Chercher l’erreur : Quels pouvoirs le président de la Vème république n’a-t-il pas ?

LA REPRÉSENTATION DU PEUPLE A L’ASSEMBLÉE NATIONALE

Les élus ne doivent plus être des représentants, mais des délégués du peuple.

Une Démocratie représentative est acceptable, à la seule condition que les élus représentent les classes sociales de la nation. Ce qui n’est pas le cas tant que les élus représentent des parties politiques.

Ce qu’il faut donc impérativement changer c’est l’élimination du régime des partis, et les politiques de la politique

Dans les démocraties représentatives actuelles, les élus  sont soit choisis pour leur appartenance à un parti, ou comme représentant d’une entité territoriale, ou géographique, ou ethnique.   En quoi représentent-ils la diversité d’une société ?

Sous la présente Constitution de 1958, les candidats prétendant à un siège de député sont élus selon un découpage géographique de circonscriptions électorales.

Seul problème : En quoi un découpage géographique est-il censé représenter les désirs, les aspirations, les choix sociaux, les valeurs  et la diversité des classes sociales de la nation ? Surtout que le Sénat est déjà censé représenter les populations locales, et les administrations territoriales.

Ne serait-il pas plus représentatif que chaque groupe social de la société française ait ses propres représentants pour défendre des intérêts qui les concernent directement ? Ainsi,  enseignants, syndicats,  entrepreneurs,  artisans, agriculteurs, ouvriers, étudiants, fonctionnaires, pécheurs, associations caritatives, retraités, entrepreneurs, et pourquoi pas SDF, etc., auraient leurs propres députés  les représentants.

Au lieu de représenter des partis, l’Assemblée nationale doit représenter les TOUTES LES PARTIES PRENANTES de la société.

LA CONSTITUTION DOIT CHANGER  POUR EXORCISER LA POLITIQUE DES POLITIQUES

UNE POLITIQUE SANS PARTIS

De même que la guerre est affaire trop sérieuse pour la confier à des  militaires, la politique est une affaire trop sérieuse pour la confier à des politiques


 

De par leur nature, les partis sont hermétiques aux idées qui ne sont pas les leurs, et incapables de progresser dans leurs idéologies. En bref, les partis sont à la politique ce que les sectes sont aux religions, les madrasas aux islamistes, et l’ENA aux élites.

Puisque les partis politiques représentent l’antithèse de l’ouverture d’esprit, du courage, de l’ambition, de l’altruisme,  et du charisme nécessaire pour assumer la responsabilité du pourvoir, ils ne doivent plus être le critère de sélection du  choix des élus représentants la nation.

 

Ne servant en définitive à rien, sauf à diviser les forces vives de la nation, il faut les bannir définitivement de toutes équations du modèle de gouvernance de la cité.

Il est donc clair que tout changement ne pourra se faire à travers le concept éculé, et discrédite des partis politiques.

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